Présentation du blog et de la Famille

Bonjour et Bienvenue  dans Famille tout à dire, les testeurs d’une vie.

Je m’appelle Claude et je suis l’initiatrice de cette folle aventure dans laquelle j’embarque ma petite famille.

J’ai quarante et un ans et je vis avec Pascal et nous avons une Pitchounette depuis deux ans et demi. C’est important les demis. Je suis du Languedoc-Roussillon (et j’y tiens) qui est l’Occitanie maintenant. Je suis très chauvine de mon Sud et j’ai un accent qui s’accentue lorsque je m’énerve, ce qui fait beaucoup rire Pascal. J’ai un caractère bien trempé.

Bonjour, moi c’est Pascal, j’ai quarante et deux ans et je viens du Sud Ouest. J’aime servir de goûteur à Claude lors de nouvelles recettes. Je suis dessinateur Projeteur, un bien grand mot qui désigne que je trace les futures routes, autoroutes ou lignes à grande vitesse (lgv). Je suis assez patient voir trop pour Claude.

Claude : Après ma grossesse, j’ai du testé des tas de tire lait (plus ou moins bons pour moi), lorsque nous allons au restaurant, nous aimons toujours donner notre avis lors de nos sorties. Du coup, j’ai voulu faire un blog de découvertes d’endroits, de tests car je trouve que nous avons toujours des choix, des tests à faire (achats d’électroménager, choix de sorties, des recettes, etc…) puis suivant nos personnalités, nos utilisations nous aimons ou pas. Alors, vous trouverez ici les avis de Pascal et les miens sur tout et je retransmettrais les impressions de Pitchounette. Il y aura aussi l’interaction de la vie quotidienne avec des sujets qui nous aurons touchés, des coups de cœurs, des coups de sangs, etc…

Pour finir, nous parlerons de nos copinautes (copains d’internet) et des liens de leurs pages, etc.. que nous avons testé ou aimé et celles des amis dans la vie réelle

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Illustration sur coupons : un monde prenant.

Je suis le blog Mums but twins de Jennifer. Elle nous présentait une de ses partenaires : J’ai nommé Vayounette.  C’est une chouette illustratrice mais je vous en reparle après.  Puis plusieurs mois se sont écoulés et Jennifer a parlé à sa communauté d’une envie de faire une couverture de coupons. J’ai eu envie d’y participer mais… Moi qui ne savais rien de la couture et de ce qui l’entourait, j’étais loin d’imaginer qu’un jour, je craquerais pour ces superbes dessins d’illustratrices. D’ailleurs Jennifer, mon porte-monnaie ne te dit pas merci lol.

Pour participer à cette couverture de coupons de tissus illustrés, j’ai décidé à travers facebook de faire une recherche de coupons illustrés. Ben oui même si elle adorait ceux de Vayounette, je me doutais qu’elle risquât d’en recevoir et je ne voulais en aucun cas qu’elle se retrouve avec des doubles. J’ai également  recherché des illustratrices pour une action que je faisais pour le groupe Je cherche Lucas.

Voici la liste des illustratrices que j’ai pu découvrir et testées pour certaines d’entre elles. Attention, cette liste est loin d’être exhaustive :

Vayounette a gardé une âme d’enfant et par ses crayons la dessine. Un monde merveilleux. Que ce soit sur ses personnages totems, ou ses animaux, il y ressort un côté joyeux,  taquin mais aussi mystérieux, envoûtant. Elle travaille également dans les éditions jeunesse. Sa prochaine pré-commande est le 3 février. J’ai commandé plusieurs fois chez elle. J’ai utilisé deux coupons à elle lors de la fabrication du calendrier de l’avent en couture.  Les autres sont en attente de créations et je vais essayer de m’y remettre prochainement. coupons illustrés (page 7) (Copier)

O’rana a toujours baigné dans une famille créative. Elle a créé son entreprise O’Rana en 2009. Elle a créé des tableaux, un album jeunesse, des faire parts.  Il y a cinq ans, elle  a commencé à faire de l’impression textile en développant une offre de coffrets de naissance personnalisés avec dessin sur commande et couture des produits. Trois ans après, elle s’est lancée dans le monde des coupons illustrés avec un univers très inspiré des enfants, ainsi que des petits moments de vie.  Sa pré-commande est du 3 au 7 février. Je n’ai pas encore eu de coupons de cette créatrice entre mes mains. Mais j’ai pu discuter avec elle. J’ai pu ressentir et lire sa passion pour son métier.

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Mélusine  propose beaucoup de produits de coutures ainsi que des coupons  illustrés en adéquation avec les saisons. Le monde du rêve prend vie sous ses doigts. Je n’ai eu qu’un seul coupon de cette créatrice.
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 Fairy’Mag a un univers de magie. Elle vend des objets qu’elle crée qui rappelle le monde d’Harry Potter. Ses coupons d’Alice sont dans la nuance. Tout est dans un entourage de nuit, de fond sombre, d’ombres mais si parlant. Je  ne suis pas encore cliente mais j’ai lu des retours très positifs. 
 Dream and fantasy a plusieurs techniques sur sa palette. Elle crée des dessins de tatouages personnalisés comme aussi des portraits féeriques,  des livres de coloriages etc… Ses coupons vous font plonger dans un monde féerique avec une touche animal aussi. Il ne faut pas oublier que certains coupons ne sont pas que carrés ou rectangles comme la poupée de Noël par exemple.
Je suis cliente et je peux vous dire que déjà sur pc les coupons ont rendu splendides mais en vrai, wahouuu. Ok, la poupée en Minky (tissu très doux, très élastique aussi…) plus jamais pour le moment lol mais notre fille l’aime bien. Mais cela donne un rendu ce tissu.. J’ai beaucoup aimé me servir des coupons pour faire mon calendrier de l’avent.
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laetibricole  transforme ses dessins pour des créations (cartable, magnets, miroirs, coupons etc…). Je  n’en sais pas plus car pour le moment je n’ai passé aucune commande avec.

Mandyne a des illustrations représentants des enfants dans des métiers, des occasions particulière comme halloween ou la série tant aimée pour certains Game of Thrones. Elle appelle ses dessins des gribouyis mais c’est loin d’être le cas. Je devais lui faire une commande pour les coupons de Noël mais cela ne s’est pas fait peut être un jour suivant mes besoins créatifs.
kristin a un coup de pinceau d’aquarelliste qui ressort sur certains de ces dessins. Une reproduction colorée de la faune sauvage qui peut plaire à tous.  Par contre, ses dessins aux crayons, tout en noir et gris sont d’un réalisme que l’on a l’impression d’être devant le modèle. Pour finir, une certaine zénitude règne dans ses dessins. Voici ci-dessous, deux coupons que je n’ai pas pu encore coudre mais cela ne devrait pas tarder. Je pense que d’ici deux mois, je commence à les transformer.
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nidillus a ouvert sa boutique en ligne en 2014. Vous trouverez ses illustrations que ce soit sur tableaux, lampes, et aussi les fameux coupons de tailles variées pour satisfaire chaque couturière. Des tutoriels sont disponibles pour s’aider si nous débutons. Les coupons sont une histoire de famille car elle les dessine et sont validés par ses enfants. L’univers est espiègle, frais. Vous y retrouverez des dinosaures passant par des dragons pour trouver des salamandres et un jardin chinois.  Une pré-commande est en cours jusqu’au 15 janvier. J’avoue que le tutoriel en ligne par By Joanna, m’a aidé à avoir confiance en moi pour créer la botte que nous avons offerte lors du concours de Noël.  Sur son site, l’on peut trouver beaucoup de choix pour tous.

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Elen Lescoat illustratrice depuis dix ans, travaille pour l’édition. Elle a fait plusieurs cahiers d’activité, des jeux sociétés mais aussi des cartes postales.

Cela fait deux ans qu’elle s’est lancée dans les coupons. Elle navigue dans un monde féerique de la petite enfance tout en étant girly. Aujourd’hui (samedi 13janvier), elle vient de mettre un nouveau dessin qui s’intègrerait très bien dans le projet couture que j’ai pour Pitchounette…  Affaire à suivre.

 

Esprit de fée est une symbiose entre deux personnes Sophie et Marie  qui sont dans le textile. Grâce à l’illustratrice Noémie, elles ont pu s’initier ou approfondir dans leurs connaissances dans le monde du textile et de son désign. Il en ressort un thème poétique, léger avec des couleurs très contrastées. Elles travaillent avec des nombreuses illustratrices.  Que ce soit sur leur boutique ou compte facebook, elles sont réactives à nos demandes. Je vous assure que la photo du calendrier de l’avent sur leur site que je leur ai commandé ne leur rend pas honneur. Lorsque je l’ai reçu, j’ai été éblouie par les couleurs, ce thème de Noël, ou l’on pouvait ressentir des touches d’illustrations nordiques (allemand, russes, etc…) mais aussi d’autres horizons. Le toucher du tissu que j’ai vu plus épais que ce que je pensais (Il faut dire que je n’y connais rien en tissu), était d’une douceur qui m’a très agréablement surprise. Vous pouvez voir le rendu sur article « Le calendrier de l’avent en retard… »
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Laure Phelipon nous plonge dans le conte poétique. Elle illustra plusieurs contes et un projet qui devrait voir le jour prochainement.  Tout en couleurs, ces dernières sont douces. Souvent nous retrouvons un personnage sur ses dessins. Elle sera la jeune fille de Noël, aux papillons, etc… J’ai vu deux ou trois coupons qui me font de l’oeil mais j’attends un peu avant de craquer.

Rozenn est illustratrice depuis dix sept ans. En 2003, elle se consacre à l’illustration pour jeunesse à son compte. Depuis fin 2016, grâce à Elen Lescoat, elle s’est lancé dans les coupons illustrés. Son monde est coloré, original et s’adresse plus aux enfants de trois à six ans.  J’ai passé ma première commande de coupons chez elle. J’avais pris un coupon illustré pour Jennifer et j’ai décidé d’en prendre pour moi-même. De suite, j’ai voulu créer quelque chose pour ma Pitchounette. Cela a été ma première vrai couture qui a été aboutie. J’ai crée une housse de coussin et couette pour la chambre de Pitchounette. D’ailleurs, elle a tellement aimé que je dois lui en coudre d’autres. C’est chez Rozenn, que nous avons acheté les coupons calendrier de l’avent qui ont servi à décorer le sapin.

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Marion-nette  a un monde bien à elle je trouve.  Il est très funky, coloré et sa mascotte (son chat) y est souvent représentée. C’est un monde qui donne du pep’s D’ailleurs, la particularité de certains de ses dessins sont ses gros yeux sur ses animaux.  On les retrouve sur des tableaux, des cartes postales et aussi ses coupons illustrés. Sa pré-commande est en cours jusqu’au 14 janvier.
Lorsque j’ai commandé des coupons, je ne savais pas où j’allais. Je débutais juste dans la couture et je commandais notamment pour faire des petits cadeaux. Le tissu éponge me faisait assez peur ainsi que du rendu des impressions. Elles étaient pétillantes, colorées. J’ai offert mes cadeaux et les deux personnes m’ont dit ne pas vouloir s’en servir et les garder en décoration. 
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Hol-Arts a un coup de crayon très réaliste dans le milieu naturel mais pas que. Elle fait voyager par ses dessins. Elle va se consacrer à l’écriture et trouver un éditeur pour son premier livre et finir d’écrire son second.  Sa dernière pré-commande se fera le 18 au 20 janvier.
Peut être que je vous parlerai du livre un jour. En attendant, je vais commander des coupons oiseaux pour la chambre de Pitchounette. Lorsque je suis allée voir sa pré-commande, j’ai été surprise des couleurs, des ressemblances qu’elle a su retranscrire. Je vous montrerai comment je compte me servir de mes coupons si vous le souhaitez. 
 Sachez que  nous avons été nullement payé pour cet article, ni même en coupons illustrés lol. Nous avions envie de vous faire découvrir ce monde de l’illustration que nous ne connaissions pas. Certaines créatrices n’ont pas de photos de leurs coupons car à cause de Facebook, mes demandes de renseignements sont passés en spams. Du coup, je n’ai pas eu d’autorisations pour publier des photos. 
Juste un message pour les illustratrices, s’il vous plaît, si vous pouviez penser à nos portefeuilles et ne pas prévoir en même temps vos pré-commandes, ce serait bien. Un exemple en commençant celles pour Noël en octobre 😀 Je plaisante mais mon portefeuille, avec un ton très sérieux et solennel, vous dirait un grand merci lui.
Nous vous laissons avec le diaporama des créations que j’ai pu coudre. 

 

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Lucas Tronche, Antoine Zoia, deux disparitions dans le Gard qui me tiennent à coeur

Bonjour à tous.

Suiant le temps, la passion que nous avons, nous soutenons des causes. Cela peut être quelque chose qui nous touche personnellement, dans notre vie où cela suit notre ligne de vie, etc…. Nous allons offrir de l’argent ou agir sur le terrain à sensibiliser à la cause.

J’ai déjà donné de mon temps dans ma vie. Pendant trois ans, j’étais bénévole aux restos du coeur. C’était ma façon à moi de les remercier pour leur aide qu’ils m’ont eu apporté à un moment donné de ma vie. Puis, avec un soucis de santé, je n’ai plus pu les aider physiquement.  La vie a fait que j’ai mis de côté le bénévolat.
Hélas,  à un moment donné, je me suis replongée dedans. Je dis hélas, car c’est suite à une disparition d’enfant que j’ai décidé d’opérer et de mettre en oeuvre tout ce que je pouvais pour porter assistance. Doublement hélas, un an après, je soutenais une seconde famille. Laissez moi vous parler de ces disparitions.

avis de recherche Lucas

Lucas Tronche avait quinze ans et demi, lorsqu’il a disparu, en mars 2015 à Bagnols sur Cèze (30). Il devait se rendre à son entraînement sauf qu’il n’a jamais pris le bus qui devait l’amener.  Aucun soucis familial, aucun objet de scout (sac de couchage, couteau), argent de poche n’ont été pris. Le téléphone a été éteint dans les minutes qui ont suivies la disparition. C’est sur les réseaux sociaux que j’ai appris sa disparition. Je ne connaissais pas la famille. Non, je suivais juste un groupe de mon ancienne ville Bagnols sur Cèze dans le Gard (30). Au départ, j’ai cru à un fake. Le lendemain de la disparition, j’ai pu voir malheureusement que cela ne l’était pas. Je me sentais concernée car j’avais été de cette ville. J’avais été scout comme lui, au même endroit. J’étais à plus de deux heures de route et je me sentais impuissante. Je voulais aider aux recherches mais étant maman d’un bébé d’un mois, cela était trop compliqué pour cela. Donc, j’ai fait comme j’ai pu, j’ai partagé l’avis? Puis au fil du temps un groupe c’est créé. J’ai voulu donner de mon temps. Que ce soit par l’action d’affichage, par la communication pour parler de sa disparition, trouver des donataires, etc… Tout ce qui a été possible, à mon niveau,  a été fait. Je suis du genre : « Qui tente rien, n’a rien » donc je fonce et on voit si nous avons une oreille attentive, une personne prête à nous aider.  Voici une vidéo qui montre une partie des actions faites par les membres de l’association http://www.retrouvons-Lucas et les membres du groupe facebook : Je cherche Lucas

Malgré tout cela, malgré les diverses interviews télévision et radios des parents, Lucas reste introuvable.  Nous recherchons un témoin qui aurait été vu dans les environs de cette disparition. Cette personne aurait pu voir quelque chose  d’anodin mais qui fasse avancer l’enquête du SRPJ de Montpellier.  Je vous conseille de lire le compte rendu de Delphine sur la disparition de Lucas via facebook.

avis de recherche Antoine

Antoine Zoia a disparu en mars 2016 à Clarensac (30) et avait seize ans.

Adolescent sans histoire, il est sorti faire un tour, sans papier, sans téléphone et n’est jamais rentré. Il a été vu chez le buraliste et plus rien. J’ai cru à une fugue et j’aurais tellement préféré. Non, là aussi, une enquête est ouverte et la disparition inquiétante a été déclenchée. Un collectif a été monté que vous pourrez retrouver sur facebook : Collectif Antoine.  Eux également mènent des actions pour afficher, faire connaître la disparition, trouver un témoignage. Voici une vidéo montrant une partie des actions faites par le Collectif Antoine

Les disparitions de Lucas Tronche et Antoine Zoia sont toutes les deux dans le Gard  et une soixantaine de kilomètres  séparent Bagnols sur Cèze et Clarensac. Elles sont à un peu moins d’un an d’intervalle  mais les disparitions ne sont pas liées.

L’alerte enlèvement n’a pas été déclenchée lors de leurs disparitions car pour qu’elle le soit, il faut remplir quatre critères :

  • Il s’agit d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même inquiétante,
  • la victime est mineure,
  • la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger,
  • le procureur dispose d’informations dont la diffusion peut permettre la localisation de l’enfant ou de son ravisseur.

Sachez que chaque petit geste compte et peut aider ses deux familles : une affiche téléchargée et imprimée trouvera sa place chez votre commerçant préféré par exemple. Attention à l’affichage sauvage qui est passible d’amende et nous ne voudrions pas enquiquiner les associations respectives avec cela. Vous pouvez également rejoindre les groupes respectifs sur facebook (Je cherche Lucas et Collectif Antoine) sur lesquels sont publiés les actions faites, les articles de journaux, etc… Toute aide est la bienvenue. Lucas et Antoine pourraient être vos frères, cousins, enfants. Nous ne  lâchons rien.
Vous pouvez voir les autres enfants disparus sur le 116 000

Dites-nous si vous êtes bénévoles ? De quelle association ? Connaissiez-vous ces deux disparitions ? Si oui, comment les avez-vous connues ? Merci de votre aide.

Journée test de gymnastique harmonique ou mes péripéties pour le cours de sport.

Mardi 6 décembre, je suis allée à un cours test de gymnastique harmonique de la méthode d’Irène Popard.

Qu’est-ce-que c’est ? La gymnastique Harmonique c’est renforcer et harmoniser votre musculature. Tout en relâchant les tensions nerveuses, on apprend à amplifier  notre liberté de mouvement.

Qui est Irène Popard : C’est une kinésithérapeute, professeur d’éducation physique née en 1894. Elle s’est intéressée à l’éducation corporelle de la femme française. Malgré que certains trouvent ses cours scandaleux (N’oublions pas que nous sommes au début du ième siècle) le bouche à oreilles fonctionne  tellement que les cours particuliers  affluent le carnet de rendez-vous.  Elle accepte de d’effectuer des démonstrations bénévolement lors de divers galas. Enfin, elle est sollicitée que ce soit pour les Jeux Olympique, les Chorégies d’Orange, etc.. Elle finit par enseigner à l’Université Populaire de Saint-Denis pour que toutes les classes sociales puissent suivre ses cours. Elle fût décorée de la légion d’honneur n 1948.

La méthode d’Irène Popard a un enseignement qui permet à l’élève adulte ou enfant de connaitre son corps, de le maitriser et d’entretenir sa forme en pratiquant une gymnastique éducative, corrective (de posture), contrôlée dans l’effort et de l’écoute de soi.

 

Bon, maintenant que  vous savez, laissez-moi vous raconter ma séance qui m’a bien fait sourire.

Déjà, il fallut que je retrouve mon pantalon de sport.. cela a été un bon échauffement. Je rappelle que nous étions encore dans les cartons et les caisses et du coup, il fallait tout défaire pour trouver ce satané jogging. Gentillement, Pascal me propose le sien mais voilà même si j’y rentre dedans, le moindre mouvement, risquait de tout faire craquer. Imaginez ma tête si en plein étirement mon fessier s’échappe du pantalon pour montrer sa splendeur volumineuse … Pour une première fois, cela ne ferait pas sérieux et nous ne sommes pas assez intimes. Les baskets étaient à porter de mains, elles. Mais ce n’était pas important vu qu’arriver à la salle, il faut se déchausser. Nous finissons par trouver le coupable qui se cachait comme s’il voulait effriter ma détermination d’y aller.

J’arrive devant la salle du cours et là, porte fermée. Non mais c’est une blague. Imaginez ma tête. Il fait cinq degrés dehors, et je me trouve avec la porte, donnant sur les vestiaires, fermée… Bon vu qu’il y a de la lumière, je tape personne me répond. Heuu ok, j’ai dix minutes d’avance mais quand même… Les minutes passent et mon corps se refroidit. J’ai retapé à la porte toujours rien. J’hésite à rejoindre ma voiture pour attendre la bonne heure. Non mais sérieusement, il pèle dehors et moi, je vais me transformer en effroyable yéti.  Le corps va travailler plus pour garder une certaine température et va puiser dans ma graisse. Chouette, je vais éliminer plus vite mais quelque part ma graisse permet de me garder un peu au chaud… Je suis vraiment indécise du coup.

Arrive une autre dame qui participe au cours. Chouette, je ne serais plus seule à me cailler. Normalement, c’est ouvert me dit-elle. On attend, d’un coup la lumière est plus intense et hop une main ouvre la porte qui était fermée à clé.  Là, nous voyons notre professeure (non je n’ai pas fait de faute en écrivant professeure 😉 ) confuse d’avoir omis d’ouvrir la porte. Je lui pardonne mais surtout : « laissez moi rentrer ! »

Le cours sera intimiste car nous sommes que trois élèves et la professeure. Je suppose que la neige en a bloqué plus d’un.  Nous commençons le cours. La professeur nous parle doucement… Cela me change des cours de Zumba ou cardio que je faisais à une époque. Elle montre les mouvements et à nous de les refaire. Où est mon frein à main ? Car même si elle ne me dit rien, je suis dans la vitesse. Humm, c’est quoi ce tiraillement ? J’ai un muscle là ? Je ne comprends pas, nous sommes censés sentir les muscles se faire dans les mollets et moi, je sens ceux niveau de mon estomac. Pourtant je fais bien les mouvements demandés. Il y a un moment, j’ai cru que je n’arrivais pas à faire l’exercice correctement. Nous calions une chaise contre le mur avec le dossier vers nous. Puis nous faisons une sorte de pompe et nous devions fléchir les coudes et rester le reste du corps bien droit. Le mouvement de va-et-vient se faisait avec les pieds. Oui ben, je faisais bien le mouvement mais sans les coudes pliés…

Bon je m’éloigne du dossier de la chaise pour le faire, là c’est mieux me dit-elle, les coudes se plient. Oui, ils se plient mais du coup, tout se barre lol. Je glissais avec le tapis. J’ai essayé de le faire en dehors du tapis et hop, je glissais aussi. Non mais ce n’est pas en m’étalant comme une crêpe que je finirai légère comme elle. J’ai bien pensé aux chaussettes anti-dérapantes mais elles sont trop chaudes et je ne supporte pas d’avoir chaud aux pieds. Cela m’handicape. Du coup, je préfère la solution essayait de contrôler la situation ou d’éviter le plat sur le parquet.

Le cours se finit tranquillement. Nous discutons un peu avec l’enseignante. Elle a vu que j’étais souple. Humm moment de fierté car oui, j’ai beau être en surpoids, j’ai toujours été souple. Pour moi, j’y m’étais un point d’honneur. Elle a vu que j’essayais de me retenir pour faire les mouvements en douceur et non rapidement.

Je rentre et là, je sens que les deux prochains jours vont être durs car bizarrement, je sens que j’ai des muscles et ils me le font déjà sentir. Non mais c’est deux jours après normalement…

Jeudi 7 Décembre :  Une nuit de « Bip » après, j’ai des anciennes douleurs qui se sont réveillées et des nouvelles qui sont musculaires. Les nouvelles sont supportables même si quelques fois cela coince un peu.

Vendredi 8 Décembre : Voilà, je suis une petite vieille qui veut courir mais que son corps ne l’accepte pas de cet oeil.

Conclusion : J’avais des a priori sur ce sport car je suis du genre à vouloir faire quelque chose qui bouge et là, c’était tout le contraire. Puis ce n’est pas dans mon tempérament de prendre le temps. Lors de séances de Yoga, on me virait du cours  car je ne tenais pas en place lors de la séance de relaxation.  Par contre, le fait que ce soit dans la douceur pourrait permettre de faire du sport tout en respectant mon corps et que d’anciennes douleurs ne fassent pas trop surface. Vivement Lundi que j’aille voir le médecin pour avoir le certificat médical pour participer à la séance de sport de Mercredi. Oui j’aime avoir mal lol.

Pour ceux que cela intéresserait voici le site de mon professeure : http://uncorpsenharmonie.fr/

Elle donne ses cours sur Tourves dans le Var (83).

la tradition provençale de Noël Croquants, Mendiants les recettes.

Bonjour, aujourd’hui, c’est avec un réel plaisir pour nous de partager avec vous nos recettes de croquants et mendiants qui font partie des treize dessert (cf 13 dessert à Noël) et de la tradition provençale. J’avoue que je suis assez chauvine de ma Provence et j’aime aussi partager les traditions et des recettes vu notre gourmandise dans la famille. Alors si nous pouvons lier les deux, en avant 😉

Commençons par les croquants, ce sont des biscuits secs, assez dur d’où le nom croquant,  garnis avec des amandes entières.

Recette des Croquants.

Ingrédients pour une cinquantaine de croquants :

  • 200 g d’amandes entières non émondées (non pelées)
  • 450 g de farine
  • 150 g de sucre cassonade
  • 3 gros oeufs ou 4 moyens
  • 1 cuillère à soupe de fleur d’oranger.

Préparation :

  • Préchauffez votre four à 200 °C.
  • Dans un saladier, fouettez les œufs et le sucre jusqu’à que votre préparation blanchisse.  Progressivement, rajoutez la farine et mélangez bien le tout.
  • Complétez votre préparation avec les amandes. Remuez pour que la pâte soit homogène.
  • Sur la plaque de votre four, installez une feuille de cuisson. Puis, formez des longs boudins (regardez avec la longueur de votre plaque) pas trop gros (pour la grosseur, je me fie à mon pouce qui forme une boucle avec mon index) et installez-les sur votre plaque. Aplatissez-les un petit peu.
  • Enfournez le tout pendant 30 minutes. Si votre préparation se colore trop, pensez à mettre un papier d’alu dessus.
  • Sortir du four et laissez reposer cinq minutes environ. Coupez des tranches d’un centimètre et laissez refroidir tranquillement.

 

Voici nous avons également préparé des mendiants. Comme dit dans la publication des treize dessers cela peut être représenter sous forme de fruits séchés et secs mais aussi sous forme de chocolats. Il n’y a rien de plus facile à faire et cela peut se faire avec les enfants.

Recette des Mendiants

Ingrédients pour une vingtaine de mendiants :

  • une plaquette de chocolat noir à pâtisser
  • des amandes émondées
  • des raisins secs (ici, nous les avons remplacés par des morceaux d’oranges confits)
  • des noix

Préparation :

  • Mettez les amandes, les raisins et les noix, dans des bols différents.
  • Sur un plateau ou la plaque de votre four, mettez un papier sulfurisé. S’il ne tient pas et s’enroule, vous pouvez mettre vos bols dans les coins pour le faire tenir.
  • Faites fondre au bain marie votre plaque de chocolat
  • Avec une cuillère à soupe, disposez le chocolat sur la feuille sulfurisée et tournez un peu avec le dos de la cuillère pour faire des formes arrondis comme des toutes petites galettes.
  • Sur cette galette, ajoutez une amande, un raisin sec et une noix. Reproduisez le tout jusqu’à finir votre chocolat.
  • Laissez refroidir le tout.
    Voilà, vos mendiants sont prêts.

Pitchounette : j’ai adoré déposer  les fruits secs sur le chocolat. Par contre, tout cela me faisait envie. Je n’arrêtais pas de demander à papa et maman si je pouvais en manger.

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Nous espérons que ce partage de recettes vous plaira. N’hésitez pas à nous dire en commentaire ce que vous en pensez.

 

 

Les treize desserts pour Noël

les 13 dessers (Copier)

Bonjour s’il y a bien une tradition qui se perdure ici, en Provence, pendant la période de Noël c’est bien les treize desserts.

Imaginez vous, le sapin de Noël qui diffuse sa bonne odeur et  illuminé de ses guirlandes, ses boules scintillent. Une table joliment mise et décorée va attendre vos convives. A côté, il y aura une table, sur laquelle vous aurez mis une jolie nappe, trois bougies allumées,  vos trois coupelles de blé de la Sainte barbe et les treize desserts.

Treize desserts me diriez-vous ? Oui treize car cela représentait le nombre de convives à table lors de la Cène. Vous savez ce fameux repas avec les douze apôtres que le Christ avait rassemblé autour de lui.  Grâce à l’écrivain Frédéric Mistral entre autre, la tradition se perdure.

Ses treize desserts sont donc installée sur une table mais il faut savoir qu’ils se dégustaient qu’après le retour de la messe de Minuit. Le gros repas (Lou Gros Soupa en Provençal) du réveillon se faisant avant la messe et les plats devaient restés pendant trois jours (oui encore cette trinité qui se retrouve)

Il n’y a pas de liste vraiment de ses treize dessers car suivant les villages, villes ou suivant ce qu »avaient les paysans. N’oublions pas à qu’à la campagne, les gens n’avaient de réserves que leurs récoltes ou mis de coté dans les greniers et les remises.  Ici, je ne peux pas imaginer de faire les treize desserts sans certains aliments qui suit. Nous vous donnons également la représentation de ces derniers :

  1. Les croquants, biscuits secs aux amandes (recette arrivant très prochainement)
  2. Pâte de coing (pâte de fruits)
  3. Calissons d’Aix (confiseries en forme de navette est faite d’un fond de pain azyme sur lequel se trouve un mélange broyé ensemble d’amandes et de pâte de melon. Le tout nappé de glace royale)
  4. Les oreillettes (beignet à pâte très fine et croustillante)
  5. Nougat noir symbolise les mauvais jours ou le pénitent noir
  6. Nougat blanc incarne le pénitent blanc ou les bons jours
  7. Pompe à huile (brioche à l’huile et fleur d’oranger (la recette sera mise avec celles des autres au dessus)
  8. Des dattes, pruneaux,  garnis de pâte d’amande. Les dattes évoquent les rois mages, le pays d’Orient où est né Jésus et les riches cadeaux reçus lors de sa naissance.
  9. Clémentines ou mandarines, Pommes
  10.  Noix ou noisettes représentent l’ordre des Augustins
  11.  Les amandes personnifient les Carmélites
  12. Les raisins secs symbolisent l’ordre des Dominicains
  13. Les figues sèches évoquent les Franciscains

Les fruits secs de 10 à 13 inclus sont appelés communément des mendiants. D’ailleurs, souvent nous les retrouvons dans les pâtisseries ou chocolatiers en forme de galettes de chocolat avec des morceaux de fruits secs.  La recette sera ajoutée avec celles des croquants et de la pompe à huile.

Fééries de Noël à Aniane

Lorsque nous étions dans l’Hérault, chaque année, nous entendions parler que ce soit par les médias ou autour de nous du Noël d’Aniane.23926393_1491712337578710_6294544012639513845_o

 

Aniane étant un village Héraultais d’environ deux milles sept cents habitant. Il se situe à trente cinq kilomètres de Montpellier et se loge aux pieds des Cévennes. Ce village se dote d’une Abbaye bénédictine datant du VIII siècle. Son marché est le jeudi matin.

Chaque année, depuis sept ans, l’association « les Fééries de Noël » organise un grand marché de Noël mais surtout la plus grande crèche grandeur nature de France. Du coup, l’année dernière, nous avons voulu y amener Pitchounette et sa cousine. Oui, de chez nous, il y avait un peu de route à faire mais cette dernière n’était pas déplaisante. Nous pouvions voir les différents paysages que peut offrir l’Hérault. Bon, pas la mer car nous étions plus dans les montagnes mais les vignes, les rochers, la flore, etc…

Après avoir du mal à trouver une place (je rappelle qu’il est très réputé) nous avons pu mettre un pied dans la foule pour faire le tour du marché de Noël. Celui ne se trouvait pas que dans la rue principale, non, il y avait également des commerçants, des créateurs qui s’étaient mis dans les petites ruelles, et au fil de la découverte du village, nous pouvions tomber sur un stand.

De retour sur la place principale où se trouve l’église, nous attaquons le vif du sujet car hors de question de partir sans voir cette crèche grandeur nature. La queue est longue malgré le froid. Les bénévoles font rentrer au compte goutte les gens. D’ailleurs, il existe un parking poussette, car elles sont interdites dans l’enceinte. Honnêtement, vaut mieux faire ces fééries en porte bébé car bonjour la galère sinon.

Le rideau s’ouvre et là, on en prend plein les yeux. C’est un petit peu étroit et c’est pour cela que les gens rentrent petit à petit. Cela permet que tout le monde puisse regarder. Je vous assure, nous voyons des santons de partout. Les bénévoles ont fait un travail magnifique. Il faut savoir que la Chapelle des Pénitents a quatre cent mètres carrés de crèches animée avec des métiers d’autrefois, des traditions provençales, de Noël, etc…

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Nous avons même eu droit à la maison du Père Noël avec un beau Père Noël et sa mère Noël. Deux personnes qui sont patientes, douces, normal me direz-vous vu le monde et les enfants qui veulent poser en photo avec mais là, ils ont eu un mot gentil pour Pitchounette et sa cousine et ont aussi accepté que je fasse une photo avec les filles.

Cette maison du Père Noël est quiétude, chaleur malgré la banquise reconstruite, Il y a des jeux de lumières, des décorations qui montent jusqu’au plafond. Il faut vraiment prendre le temps de tout regarder. Imaginez, vous levez la tête et vous avez même le ciel  avec des étoiles qui brillent. Une vraie atmosphère de Noël règne grâce à ses bénévoles. Fééries d'aniane (page 1) (Copier)

Vraiment merci à eux car c’est un sacré travail qu’ils font pour recréer cette ambiance. L’association porte bien son nom car cette Féérie ne se fait pas qu’un week-end mais bien pendant un mois avec les marchés de Noël, les visites, le feu d’artifice, la parade du Père Noël le 23 décembre et celle des Rois mages en janvier. Je vous invite à aller sur le site pour trouver tout le calendrier de cette sortie .

Voici la jolie vidéo de PixelAir34 qui retrace et montre cette magie de Noël que vous pourriez voir lors de votre visite cette année. https://www.youtube.com/watch?v=l3LrYNvN86g

 

Sachez que vous pourrez voir Aniane et sa magie de Noël à la télévision lors d’une émission sur TF1,  trois villages montreront à un jury comment ils fêtent Noël. Qui de Riquewihr, Rochefort-en-Terre ou Aniane va se voir décerner le prix de Merveilleux village de Noël 2017 ?

Êtes-vous déjà allé à cette manifestation ? En connaissez-vous d’autres ? Racontez-nous tout.

 

 

 

Le calendrier de l’avent en retard ou le comique d’un calendrier de l’avent.

Bonjour,

Déjà non je n’ai pas fait de fautes, juste un jeu de mot dans le titre mais vous comprendrez mieux au fil de la lecture qui peut paraitre longue mais récit réel et sans trucage.

Début du mois de Novembre : je décide de construire un calendrier de l’avent pour Pitchounette. Oui mais pourquoi faire simple lorsqu’on peut faire compliquer ? Cela devrait être une devise pour ma vie pufff. Car souvent, je choisis compliquer alors que je suis débutante.

Donc je décide que cette année, elle aura un calendrier fait maison et ce calendrier de l’avent sera cousu. Jusque là rien de transcendant allez vous me dire : sauf que je ne sais pas coudre. Si je me suis servie trois fois de ma machine à coudre, c’est déjà bien lol.

Pour qu’il soit plus beau et qu’il ressemble à ce que j’ai en tête, il me faut des coupons illustrés car ils me serviront pour les poches de mon calendrier de l’avent.
Bon vu comme cela, cela a l’air facile mais c’est sans compter les précommandes qui n’ont pas les dates correspondantes entre elles avec les temps que je l’espérais. Il me faut vingt quatre coupons.

27 Novembre : Le stresse de ce chiffre d’ailleurs, car plus je fouillais sur le net et plus je voyais des calendriers avec le chiffre 25. Bon ok, on part sur vingt-quatre mais il faut qu’ils soient différents, qu’ils représentent Noël mais pas trop sérieux car Pitchounette n’a pas encore trois ans. Mais cela a un cout quand même. Bon entre les différentes commandes, les échanges de coupons, j’arrive à tous les avoir. Seulement voilà, Ils ne sont pas de tous de la même taille, du même tissu. Bon ce n’est pas grave.

Mais la question qui m’est venue : dois je faire une doublure pour la poche ? Mon manque de confiance en moi surtout en couture, mon hésitation entrainant le stress, je contacte deux copinautes qui cousent pour avoir leurs retours. Ok, je ferais des doublures car plus joli.

Je découpe certains coupons. Je me prends la tête à les placer pour que cela donne un rendu qui me convienne. Je me prends la tête à placer les chiffres. Il ne faut pas que deux chiffres se suivent que certaines poches qui sont très petites n’aient pas un gros chiffre qui envahissent le dessin du coupon… Stop, je ne veux pas avoir plus de cheveux blancs que ce que j’en ai déjà. Puis mince, ma crise de psoriasis étant déjà là, je n’ai pas envie de la voir grandir. Je couds les chiffres que j’avais eu sur une commande.  Bon, je décide de prendre un motif de points qui me rappelle Noël. Oui mais coudre sur des surfaces à taille raisonnable, c’est top mais je vous rappelle que je fais toujours compliquer. Je lance la machine sauf que là, après quelques temps, je ne sens pas ma machine. Non, ce n’est pas mon manque d’expérience qui me fait douter mais bien mon manque d’expérience qui me fait casser mon aiguille. Ben oui, il faut savoir qu’il y a une taille d’aiguille suivant le tissu et son épaisseur. Non mais le petit lutin du cordonnier, il n’aurait pas pu venir me le dire ou me laisser un mot à défaut, vu qu’il n’a pas voulu avancer mon travail ? Heureusement, j’en avait fourni avec l’achat de la machine.

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28 Novembre : Je décide de fouiller dans la malle à tissus. Oui, oui tu as bien lu, je ne couds jamais mais j’ai une malle à tissus, une machine à coudre (que je vous parlerais plus tard dans un autre article) , des coupons illustrés (l’article est en cours). Bref de quoi jouer à la débutante. Donc je choisi le tissu qui pourra recevoir tous mes coupons, je place les coupons, je trace à la craie sur le tissu. Il fallait me le dire qu’il fallait une règle mètre pour faire cela. Car se servir d’un mètre couturière qui est souple, se barre, etc.. en règle ce n’est pas top. En plus, malgré que je débute, je sais qu’il faut rajouter de la marge pour la couture et pour retourner la poche. Sans compter que je suis quelqu’un qui n’a pas du tout le compas dans l’oeil ou si, je l’ai et il me gène pour voir correctement et couper droit lol. Si, si, je t’assure que même avec le traçage, j’ai réussi à couper un peu de travers. Ouf, j’avais prévu large pour mes marges. Je devais coller l’endroit de mon coupon contre endroit de tissus qui servait de doublure. Facile sauf qu’entre coudre lorsque Pitchounette est réveillée, le stress du projet, quelques fois l’heure tardive lorsqu’elle est, enfin, couchée, j’ai réussi à coudre trois coupons endroits contre envers…  Scrogneugneu !Je ne veux pas que le découseur soit mon nouvel ami :(. C’est aussi à ce moment là que j’ai appris que le tissu Minky ne serait pas mon copain.  Non mais même épinglé de partout, il  bougeait, j’ai cousu encore moins droit, etc..

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Bon, le tout est doublé. Je décide de prendre dans cette malle, ce tissu volumineux qui prend de la place dans la caisse, blanc rappelant la neige et fera ressortir la couleurs des poches. Il est doux et là, je savais que je marquerais des points auprès de Pitchounette !

29 Novembre : Ne sachant pas de combien de mètres, j’allais avoir besoin, je décide de l’installer sur la grande table et hop, je place mes coupons (heureusement j’avais pris la photo avant que Pitchounette ne passe par là). Je les épingles. Je mesure mes marges, etc… Je coupe. J’assemble. Oui mais non. Je pique pas que le tissu. Je me pique aussi car les épingles tenant les coupons ben bougent, surtout lorsque j’essaie de coudre les coupons du milieu. Non mais comment elles font ses couturières dans ces cas-là ? Elles cousent à la main ? A quoi sert d’avoir une machine du coup ? Je m’en tête, je continue à galérer pour passer mon tissu. Puis ce dernier glisse, il rippe, il n’avance pas. Là malheureusement, j’ai appris qu’il fallait un pied spécial. Non mais en plus de l’aiguille, il fallait changer le pied. Le lutin du cordonnier n’a toujours pas voulu être gentil avec moi et me prévenir de cette information. « Quelle caludre (folle) je fais. Je n’aurais pas mieux fait d’en acheter un en bois et de le décorer comme j’avais fait à une époque pour ma nièce. »

30 Novembre :Je force, je tends le tissus, je couds une bonne partie des coupons et là le drame. Mon rendu si joli , si droit avant le coudre, devient de travers. Le drame pour moi. Si j’avais voulu que ce soit de biais, ok mais là, c’est ce destin qui a choisi pour moi.

J’ai omis de dire que ce jour là, Pitchounette, a voulu coudre avec moi… Elle voulait a tout pris monter sur mes genoux pendant que j’étais avec la machine.

Catastrophe ! Je n’ai plus de fil blanc. Ben oui, déjà que j’avais eu des soucis pour faire ma canette. Je maitrisais mais pour me montrer que rien n’était acquis, elle avait décidé de s’emmêler non pas les pinceaux mais les fils :/ Non mais c’est quoi ce bordel.  Vite j’appelle Monsieur pour qu’il m’en achète au supermarché vu qu’il passe devant. C’est sans compter sur ma déveine, car il n’y en a pas. Je fouille, dans les abysses du reste de boite à couture de mon homme. Oui, il avait une boite à couture lui. Il savait coudre lui… mais ça c’était… Bref tu connais la réplique ! Je trouve une cannette avec un peu de blanc… Vais je arriver à finir de piquer ses poches avec un point qui prend énormément de fil ? J’arrive à coudre avec peine et presque de la sueur mes coupons. avec un rendu de travers pour certains car du coup, j’en ai mis exprès quelques uns en plus de travers.

1er Décembre : Je prends les restes de mon tissu doublure et hop, il me servira de biais pour les coté de ce bip de calendrier, ben oui, c’est devenu un  bip. Nous sommes le premier et je ne l’ai pas fini. Je n’en peux plus. Je mesure combien je souhaite de biais de chaque coté, je rajoute mes marges. Je marque le tout à la craie jaune sur un tissu beige, c’est vrai que cela va être voyant pour découper. Déjà, que je coupe super droit (je te rappelle).  Sauf que, allez savoir pourquoi mon cerveau a vu un carré là où il y a un rectangle. Donc après, coupé, repassé pour marquer les plis (oui j’ai quand même certaines connaissances piocher Dieu seul sait où), je couds avec un fil de couleur rouge.
Ben oui, il a neigé et je compte pas me casser la binette, déjà que je casse une aiguille, pour ce bip de bip de bip de calendrier. Moi qui était si fière de faire cela, je vois les problèmes s’enchainaient.  J’ai eu, quand même, le soutien de Pitchounette : « C’est beau maman » m’a t’elle dit en voyant les coupons.  Mon coeur s’était regonflé pour continuer.

2 Décembre : Hier soir étant rentrés tard de notre rendez vous qui a mal fini pour rendre nos clés d’appartement, je réattaque mon projet le soir. La journée a été promenade dans le village pour le voir sous la neige, crêpes avec pâte à tartiner maison pour le gouter, jeux… Je trouve qu’il y a un soucis avec mon fil. Il casse, il se tend. Il boucle bref la totale. Je prends mon manuel de la machine, j’essaie de régler la tension du fil (toujours pareil), je démonte, je remets, sans compter l’astuce trouvée par Pascal car le fil accrochait sa propre bobine. En conséquence, je devais tendre mon tissu qui était (pour moi) le cousin du minky (doux, glissant, un peu élastique), surveillais que mon motif soit droit et que la machine bourre pas et un oeil sur le fil et sa tension.

Noooooooon j’étais tellement pressée que j’ai cousu mes angles or comment je fais rentrer ma barre pour le tenir si je n’ai pas d’endroit pour le faire rentrer. Pascal rentre en action et découds d’un coté pendant que je couds le reste de mon biais.

3 Décembre 01h00 : Après de nombreux bourrage de fil, de gestes répétés en double, triple exemplaire, j’y suis arrivée. Enfin, je croyais que c’était la fin. Le tissu si doux, extensible ne l’était plus et Pascal a galéré pour enfiler la barre. Ouff, après avoir fait saillir ses muscles, oui je vous assure que je l’ai vu avoir des difficulté pour que la barre puisse passer dans l’encolure faite exprès.  Il nous restait plusieurs questions : Quels jouets se mettaient dans quelle poche. Non mais quand me dit on qu’il faut un bac + 5 pour fabriquer et remplir un calendrier de l’avent. Oui car je rappelle que les poches n’ont pas toutes la même taille. Après avoir un peu calculés mais moins bataillés que la couture, nous voyons le bout…. Le bout de quoi ? De cette barre qu’il faut bien accrocher quelque part. Hors nous habitons dans un meublé et nous évitons de faire des trous. Monsieur compatissant, malgré avoir lancé pour plaisanter : « c’est toi qui a voulu faire un calendrier de l’avent », me trouve une place. Elle est bizarre mais la barre tient et c’est assez haut pour pas que Pitchounette dévalise tout dès que nous avons le dos tourné.

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3 Décembre 23h09 : Malgré ses nombreux défauts : couture non droite, de bourrage de fil, de coupons de travers, manque d’expérience, de matériel,  je suis fière de moi. Ceux qui ne seraient pas contents, n’auraient qu’à lui en faire un. Même si c’était le cas, non je suis fière de pouvoir dire qu’un jour, sa maman s’est surpassée pour essayer de lui faire plaisir. Ce matin, elle était heureuse de farfouiller les poches des jours de retard pour trouver ses surprises.

Conclusion :

  • Trouver quelqu’un qui donne des cours de couture avec ma propre machine à coudre
  • Acheter du fil blanc en grande quantité
  • Acheter un calendrier en bois
  • Avoir une vraie caisse à coudre
  • Avoir le matériel en conséquence dedans
  • Le calendrier a intérêt de durer
  • Il n’y aura pas de prochaine fois (alors que je sais qu’il y en aura une me connaissant)
  • Pensez à acheter un calendrier en bois (l’avais je déjà dit ? )
  • Demander aux illustratrices de faire des précommandes de Noël en Septembre
  • Bref je suis fière de moi malgré tout cela et les  » C’est beau Maman » de Pitchounette me suffisent.

 

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